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Histoire et Culture

Les premiers témoignages de la préhistoire dans la région de Fécamp furent découverts au hameau « les Hogues » dès 1875. Plus récemment, de 1986 à 1988, J.P Watte, archéologue au Muséum du Havre mis à jour de nombreux objets (racloirs, flèches, etc.…).
De 1850 à 1863 furent également découvertes, des sépultures gallo-romaines près du cimetière. Des fouilles ont aussi permis de confirmer le séjour des francs dans la commune de Saint- Léonard.

Hameau de Saint- Léonard, la forêt des Hogues eut son château. Le château que nous connaissons aujourd’hui, construit au début du siècle dernier, ne se trouve pas sur les ruines de l’ancien château.

Jusqu’à la révolution, Saint- Léonard fut une des dix paroisses de l’exemption de Fécamp et ce, jusqu’en 1789. La dénomination de Saint- Léonard, autrefois Saint-Lynard, puis Saint-Lyenart semble remonter au VIIème siècle.En 1793, pendant quelques mois, c’est au nom de « Grainval la Montagne » que l’on situait la commune.
En 1790, le premier Maire de la Commune s’appelait Jacques Hebert. Saint- Léonard fut chef lieu du 3ème canton de la Seine- Inférieure (canton composé de 11 communes représentant environ 6 500 habitants). Le canton de Saint- Léonard, indépendant de Fécamp, eut son tribunal de police et sa prison (celle- ci se situant dans le garage actuel du presbytère, ce dernier servant de salle d’audience).

De tous temps, les communes voisines lorgnèrent sur le territoire de Saint- Léonard. Ce fut plus particulièrement le cas quand en 1889, le Maire d’Yport récupéra quelques maisons situées près de son église. Vingt deux hameaux représentent le territoire de la Commune aujourd’hui.

L’industrie a principalement été représentée par des briqueteries. Vers 1850, une compagnie anglaise en exploitait une devant l’église. En 1880, une autre se situait à La Rouge, et deux autres aux hameaux « Le parlement » et « La croix Bigot ». Des carrières de sable furent également exploitées au Chesnay et au Ramponneau.

Il est évident que l’agriculture a représenté aussi de nombreux emplois. En 1831, Charles Dargent (du nom de la ferme actuelle) alimentait avec sa propre récolte de betteraves, une première « usine à sucre » au hameau de « La Rouge » à proximité de l’auberge. Charles Dargent fut par ailleurs Maire de la Commune en 1844.

« L’eau » fut également un sujet important d’actualité à Saint- Léonard. Depuis 1850, la source de Grainval alimentait une borne « fontaine » prés de la descente à la mer. La ville de Fécamp en fît capter les eaux pour alimenter son quartier ouest. A cette époque, un certain Louis Bigot, ouvrier maçon à Yport, entreprit de creuser une galerie souterraine dans la plaine de Grainval pour l’adduction à Fécamp des eaux de diverses sources du rivage. De Nombreux épisodes ont émaillé les relations entre la Commune et la ville de Fécamp, sur ce sujet. Cette histoire « d’eau » dura près d’un siècle. La place « Louis Bigot » de Fécamp témoigne de cette reconnaissance.

Enfin, une des particularités de la Commune de Saint- Léonard repose sur l’existence depuis 1413 d’une confrérie fondée par Laurent Gratte Poulain et Jean Dujardin. Aujourd’hui composée d’un Mayre de six frères, recrutés tous les deux ans, elle assure le rôle essentiel de réaliser l’inhumation décente et gratuite de toute personne reposant dans le cimetière de la paroisse.

NB : synthèse réalisée à partir d’un ouvrage édité par l’Association Populaire Sainte Bernadette.

 

 
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